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L'Olympia, Paris (France) - 9 octobre 2003

Arrivée devant l'Olympia, je suis envahie par la joie d'y être enfin (je voyais les Stereophonics pour la première fois). Vient ensuite l'entrée dans la salle mythique et là génial : je suis super bien placée devant la scène ! La foule commence à arriver et là tout le monde est prêt sauf que les Stereophonics ce n'est pas pour tout de suite : place au groupe As Dragon. Première partie sympa mais qui ne motive pas grand monde, la salle reste plutôt calme. Mais pas pour longtemps ! Les Stereophonics entrent enfin en scène et là c'est parti pour un show extra ! Les chansons s'enchainent et la foule se déchaîne pas mal. L'ambiance rock est là avec des titres comme Madame Helga ou Help Me (She's Out Of Her Mind). On retrouve aussi une ambiance plus calme et sensible avec Maybe Tomorrow, You Stole My Money Honey, ou Handbags And Gladrags sans oublier les tubes Have A Nice Day, Mr Writer, Step On My Old Size Nines ou encore Just Looking... On note que Kelly a quelques soucis avec sa guitare : à deux reprises une corde ne résiste pas ! Vient ensuite le rappel endiablé de la foule qui en voulait encore. Le groupe revient pour terminer le show parisien. Et voilà, là c'est vraiment fini. Je suis repartie la tête pleine de souvenirs...
Jennifer

Dès l’arrivé, je me sens bien. Venu avec Dorothée, je ne m’attendais pas à ça : dès que j’étais assez près pour distinguer des visages dans la petite foule amassée devant l’Olympia, j’ai reconnu Anfa, Clément, Julie. Et Corinne, Gaëlle et Clotilde, assises par terre ! Et même Gaêtan, un peu plus loin ! Et là, ce doit être Mélanie et Nathalie ! L’après-midi promettait d’être agréable... Promesse tenue : les portes se sont ouvertes avant même que j’ai eu le sentiment d’attendre pour quelque chose ! On entre. Je m’achète un t-shirt et passe laisser mon sac à la consigne. Ca y est ! On s’installe tout devant, on s’impatiente. Ca y est, les Stereophonics sont là ! YEAH ! Première impression : "dommage"... Il n'y avait pas Stuart. Selon la rumeur, Paris devait être plein de surprises. Et j'avoue que je me suis laissé croire que ce serait lui, la surprise... Deux heures plus tard : Kelly n’a jamais été bavard sur scène. Il n’a d’ailleurs jamais cherché à cacher ça, mais bon... Il n'a pas décoché trois mots en deux heures et il a du présenter maximum 4 ou 5 chansons. Et puis, de manière générale, l’ambiance sur scène n'était pas trop là. Ces gars là ont du chemin derrière eux, depuis le temps qu’ils se connaissent et jouent ensemble. Et je pense que musicalement, ils savent se trouver les yeux fermés. Et c’est presque ce qu’ils ont fait : entre eux, pas un regard complice, pas un sourire. Aucun moyen de savoir si eux-mêmes ont pris du plaisir à nous en donner ce soir. Mais ça vient peut-être de nous. Peut-être n'a-t-on pas su leur montrer l’amour qu’on leur porte ? Et même quand Kelly casse une corde de sa guitare, pas un mot, pas une réaction. Quelques jours passent. Mes impressions négatives s’envolent avec eux. Parce que les souvenirs, les petits détails agréables (ceux qui, sur le coup, ne voulaient pas dire grand chose), tout a commencé à resurgir... J’ai commencé à me dire "Tiens, c’est vrai ! Jamais j’avais eu Maybe en concert. Et Plastic California non plus. Et puis, ils étaient quand même terribles sur Local Boy In The Photograph. Et Climbing The Wall, je me demande si je la préfère pas en version live, comme ça, ralentie, avec Scott en picking". Et puis merde ! C’étaient les Stereophonics quand même ! Et ils ont assuré ! Des anciennes chansons, des versions inédites, des tubes bien musclés. Il y en a eu un paquet : deux heures de concert, ça n’arrive pas à tout le monde ! En fait, je crois que mon impression, juste à la sortie du concert, était plutôt négative parce que ce n’était pas mon premier concert des Stereophonics et parce que je rapporte tout à celui de l’Elysée-Montmartre à Paris en 2001.
Baptiste

Pour ce qui est du concert des Stereophonics à l'Olympia, une info très spéciale : la première partie a été assurée par A.S. Dragon. Et ça, tous ceux qui ont assisté au concert préfèrent essayer de l'oublier.
Pascal

Tout d'abord, pour moi "l'aventure" débuta devant l'Olympia. Bien entendu, je suis arrivée assez tôt, pour rien au monde je n'aurais été loin de Kelly Jones ! Il me suffisait de hausser les yeux et de voir leur nom plaquardé en lettres rouges pour avoir des frissons et pour être sûr que je ne rêvais pas ! L'attente fut ponctuée d'une surprise: les Stereophonics sont arrivés en voiture assez discrètement et on devait être juste trois à les voir. Kelly Jones regardait la foule avec une certaine curiosité... Enfin dans la salle. L'ambiance était électrique. Ils sont arrivés et la salle s'est enflamée. Ils ont démarré très fort avec des chansons assez rock comme The Bartender And The Thief et Vegas Two Times. Très en forme, Kelly était à fond, ainsi que les autres musiciens. Nous étions tous en transe à chaque première note de chaque chanson. La foule sautait, vibrait, sautait, hurlait... En symbiose. Au fil des titres, il faisait réelement de plus en plus chaud. Les chansons comme Madame Helga, Help Me (She's Out Her Mind), Rooftop, Just Looking ont enflammé tout le monde. Kelly était très en forme sur le plan vocal et semblait réelement apprecier la "vibe" qu'il y avait entre nous tous. Il faut dire que j'étais juste devant et on ressent facilement l'émotion sur le visage des musiciens. Plus la fatigue et la chaleur faisaient effet, Kelly chantait des chansons plus "soft" dont une merveilleuse version de Climbing The Wall différente de celle de l'album. Quand il a pronocé les paroles "I'm just sitting here playing with myself again", le balcon a laissé un sifflement sexy qui a fait sourire Kelly. C'était amusant. Il y avait deux moments ou une corde de la guitare acoustique de Kelly est partie, en particulier pendant Maybe Tomorow et Kelly a juste haussé des épaules et sourit en chantant... Quel pro ! Beaucoup de titres de leur dernier album ont été joués ainsi que de l'album JEEP. Les grands classiques de Word Gets Around n'ont pas été oubliés (Traffic et Local Boy In The Photograph). Sur Maybe Tomorrow le groupe nous a laissé, mais pour peu de temps ! Le rappel était presque fievreux et Kelly a même applaudi notre fougue. Les interprétations de I'm Alright et de I Miss You Now étaient fabuleuses. Un Kelly Jones assis, guitare à la main, des effets de lumière qui rajoutaient en fantastique faisaient une fin de concert inoubliable. Le jeu des musiciens entre Steve, le batteur, et Kelly nous ont presque fait oublier l'absence de Stuart. On voyait vraiment que Kelly chantait avec ses tripes et non pour faire présence. Vivement le prochain concert, si vous n'y êtes pas allés, ne ratez sous aucun pretexte le suivant ! J'y serais, pour sûr !
Alexandra

Mon premier concert des Stereophonics. 20h45: entrée en scène des Stereophonics. La fosse entiére est en délire. Kelly Jones, qui ne quitte pas son bob, met le feu à la salle ! Je dois avouer que pour un premier concert des Stereophonics je ne suis absolument pas deçue ! Ca valait le détour, ces hommes sont magnifiques ! J'en reviens toujours pas ! La tracklist était impeccable, le tout accompagnée par deux choristes qui d'ailleurs rendaient le tout encore plus beau. Deux heures non-stop de concert époustouflant ! Bilan : c'était le concert le plus magnifique de toute ma vie, j'ai hate qu'ils reviennent car ils pourront sans aucun doute compter sur ma venue... donc en gros, je conseille à tous ceux qui n'ont jamais été à un de leur show d'y courir la prochaine fois car ils valent carrément le détour ! Seul point noir du concert : les espéces d'hysteriques qui gueulent "Kelly je t'aime !" à chaque silence et qui vous crévent les tympans à force de crier. Les Stereophonics en concert : une chose à ne rater sous aucun prétexte !
Sarah

18h30: sortie Opéra, direction l'Olympia, le 9/10/03. Y a une queue monstre par rapport à il y a 4 ans ! On attend Sam en bouffant nos grecs et nos frites froides. 18h45 : Sam arrive. On est impatient d'être à l'intérieur et on regarde régulièrement nos montres. Pour ma sœur, c'est son deuxième concert des Stereophonics, pour moi, c'est la première fois. On fixe pendant longtemps l'inscription illuminée de notre groupe préféré à l'entrée. 20h00 : on entre et on saute de joie en voyant la boutique avec des t-shirts, des posters. C'est la première fois que l'on voit des produits dérivés des Stereophonics. J'achète un t-shirt, ma sœur et Sam le même haut. On va se placer dans la fosse, le plus près possible de la scène. On discute avec d'autres de notre groupe, il y a même des anglais ! Ici, on est tous potes, tous fans , tous surexcités. Assis par terre, on attend avec impatience en chantant le nouvel album. 20h45: enfin ils arrivent ! Kelly, Richard et Steve, le remplaçant de Stuart, s'installent et commencent les premiers accords de High As The Ceiling. C'est la folie, tout le monde explose de joie, saute, chante... Kelly enchaîne avec Vegas Two Times : le sol ondule sous nos pieds tellement nous sautons. Les projecteurs font des effets de lumière sur le fond blanc où le logo des Stereophonics s'étale avec majesté. Tout le groupe se donne à fond et Kelly fait entendre sa voix unique et envoûtante. The Bartender And The Thief, Madame Helga et Mr Writer nous achèvent et la fosse entre en transe. Climbing The Wall : Kelly s'est assis et le temps s'arrête pendant quelques minutes. Le public se calme, quelques briquets apparaissent et la foule murmure les paroles comme si elle craignait de voir disparaître Kelly en chantant trop fort. Et ça repart ! Kelly arrive même a casser les cordes de deux de ses guitares à la suite. Il finit la chanson sans guitare : la complicité avec le public est énorme ! Pendant tout le concert je prends des photos du groupe, de la fosse, de nous trois, je saute, je chante, je crie : tout le monde est en transe, je n'ai jamais vu un aussi beau spectacle ! On fait deux rappels tellement on en veut, ils sont exceptionnels ! Personne ne veut que ça s'arrête : le rappel dure quelques minutes. On ne partira pas avant le final ! Ils reviennent enfin: I'm Alright chante Kelly. Nous aussi, on est plus qu'alright, on est heureux ! On a vécu un des ces rares moments où on oublie tout pour être juste bien. 23h30: Les derniers accords de Help Me (She's Out Of Her Mind) raisonnent encore dans la salle alors que le groupe est parti. C'est malheureusement fini. Tristesse. Nous sommes crevés : nos jambes sont lourdes, nos bras tout flagada, en sueur. On se regarde tous avec des sourires de bonheur. On a tous été "out of our mind". On plane encore. Je vais acheter trois posters, deux boîtes et deux briquets : on est ruinés mais incroyablement heureux. On prend en photo l'inscription rouge des Stereophonics sur la façade, avant de prendre le métro et de rentrer, mais on n'a absolument pas sommeil : on parle pendant tout le retour du concert et de la journée qui nous attend. On est pas près d'oublier cette soirée !
Cécile et Sylvain

J'arrive à l'Olympia, l'ensemble du public est assis sur le sol. A première vue, je ne vois que des personnes de 40 ans ou des jeunes adolescentes qui sont censées écouter Lorie, donc gros gloups... Je commence à me demander si je suis pas a un concert de Franck Mickaël ou je sais pas quel autre truc du genre. Après l'installation du matos et des tapis, dont je n'ai toujours pas compris l'utilité ou l'esthétique, arrivent les Stereophonics. Je suis quand même venu voir ce super groupe gallois qui a dégagé la semaine précédente son batteur de toujours. Arrivée de Kelly sous les hurlements des jeunes filles. Très bon concert dans l'ensemble, Stuart est bien remplacé à la batterie. J'ai encore essayé de slamer, après le café de la danse, et ça c'est encore soldé par un echec cuisant : 3 mètres a peine. Je me lance donc un défi : j'arriverai a slamer dans un concert des Stereophonics (rendez-vous au prochain concert) ! Handbags And Gladrags était énorme. Par contre, j'ai eu un peu la rage car une baguette lancée par Steve Gorman a tapé sur mon doigt avant de satisafaire un autre fan à la fin du concert, quel dommage ! Le concert a bien cartonné et je mettrais, allez.. 16/20.
Raph

Jeudi 9 octobre. 4h00 : ma télévision s’allume pour me réveiller. Inutile, je n’ai pas dormi de la nuit. 4h30 : je suis fin prête pour cette journée que j’ai tant attendu ! Il me reste 10 minutes avant de partir pour l’aéroport, j’essaie de trouver une occupation. Rien à la TV, aucun message sur le net. Bon ben je m’assoie ! 4h40 : mon père est prêt, il démarre la voiture. Je souhaite de tout coeur que rien n’arrive sur le chemin. 5h00 : je suis à l’aéroport, je retire mon billet. C’est mon tour : je donne ma carte d’identité et l'hôtesse me remet un billet et me souhaite bon voyage. Petit au revoir avec mon père et je passe sous le détecteur à métaux : bip ! Je n’ai jamais eu de chance avec ces bidules ! J’enlève tous mes petits gadgets et je réessaie : rien. 5h40 : porte d’embarquement. Je me lève et vais faire la queue. 6h10 : décollage. 6h15 : on a décollé, je détache ma ceinture et mets mon walkman en route. C’est toujours le même CD qui tourne dedans : You Gotta Go There To Come Back du groupe Stereophonics. Depuis que j’ai découvert ce groupe il ne se passe pas une journée sans que je n’écoute une chanson d’eux. Et en plus, c’est eux que je vais voir ce soir en concert ! J’attends ce concert depuis que je suis tombée sur leur clip Have A Nice Day ! 7h10 : arrivée à Paris Orly. 7h20 : j’allume on portable afin que Baptiste, la personne qui m’héberge, puisse me joindre... quand on parle du loup... 7h25 : les retrouvailles ainsi que les formules d’usages. 15h00 : EN ROUTE POUR L’OLYMPIA ! 16h15 : on rejoint les autres à l'entrée. Les autres, ce sont des membres du stereoforum. Pour ma part, je ne connaissais que le webmaster de SAMESIZEFEET.net. 17h30 : je planque mon appareil photo dans mon soutif ! Je patiente là avec tous. La joie est de la partie, on déconne tous sur tout et n'importe quoi (surtout sur n'importe quoi). 19h30 : enfin les barrières s'ouvrent ! Bousculades évidemment ! Je me dirige vers la boutique Stereophonics. Je prends le poster promo du CD et un t-shirt jaune et vert. Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre. 20h00 : la 1ère partie AS Dragon. Dans la salle, personne ne bouge. La chanteuse par contre se déhanche. Le guitariste reste neutre, le batteur se déchaine, le bassiste aussi et le pianiste... il a l'air de s'ennuyer. Remarque c'est normal, il n'a pas beaucoup de notes à faire, parfois il ne jouait même que d'un doigt, l'autre main dans la poche. 20h30 : le staff des Stereophonics monte sur scène pour instaler le matériel. 20h50 : les lumières s'éteignent de nouveau. Dans la salle c'est l'euphorie, tout le monde crie "STEREOPHONICS". Le groupe entre en scène, tout le monde applaudit. Sur Since I Told You It's Over et Maybe Tomorrow Kelly casse une corde de guitare. 23h00 : avec une grande partie de la bande du forum, on retourne à l'entrée des artistes en espérant avoir des autographes. 1h20 : il se fait tard et on rentre. C'est donc des souvenirs plein la tête (et l'appareil photo) que je me couche.
Dorothée

High As The Ceiling
Madame Helga
Mr Writer
Vegas Two Times
You Stole My Money Honey
Step On My Old Size Nines
Maybe
The Bartender And The Thief
I Wouldn't Believe Your Radio
Just Looking
Local Boy In The Photograph
Rooftop
Climbing The Wall
Handbags And Gladrags
Traffic
Jealousy
Plastic California
Nothing Precious At All
Since I Told You It's Over
Have A Nice Day
Maybe Tomorrow
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I'm Alright (You Gotta Go There To Come Back)
I Miss You Now
Help Me (She's Out Of Her Mind)


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