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Live From Dakota - SAMESIZEFEET.net - mars 2006
V2/UNIVERSAL - 20 titres - 2 CD


Parce que chacun de nous se fera sa propre opinion de l'album live et ressentira des choses différentes, SAMESIZEFEET.net est allé au plus simple en vous proposant de découvrir en avant-première un petit résumé de chaque chanson de l'album. C'est parti.
Superman
Durant la dernière tournée, c’est cette chanson qui ouvrait tous les concerts. Exit les voix aigues de la version studio, voilà du brut de brut. La configuration trio arrive très bien à s’en sortir : pour preuve, Kelly Jones qui assure le chant, la guitare rythmique sur les couplets et les refrains et surtout qui place des solos au milieu de tout ça sans que morceau ne perde en puissance. Et tout ça grâce à la basse de Richard Jones et la batterie de Javier Weyler.
Doorman
On enchaîne tout de suite sur Doorman. Mêmes instruments, même patate ! La nouvelle direction des Phonics est claire : du rock et encore du rock ! Aucune faille dans la voix de Kelly et encore une fois, une réalisation sans faille au niveau des instruments. On se répète, mais on est subjugués par les solos à la pédale wah-wah de Kelly. En tendant bien l’oreille, on peut même entendre par moments quelques nappes de piano des claviers de Tony Kirkham.
A Thousand Trees
Une chanson de l’album Word Gets Around comme l’annonce Kelly. Depuis quelques temps, Kelly joue sur Fender et on entend clairement la différence entre les micros simples des Fender et les doubles des Gibson. Toujours autant de pêche, mais un son plus cristallin dans les saturations : parfait pour capturer des saturations propres pour un CD live !
Devil
LA chanson live par excellence et sûrement la meilleure de l’album. Un couplet envoûtant qui va crescendo et qui annonce un refrain explosif : "Be my devil angel" a cappella avec un écho au début du refrain puis les coups de guitares qui s’en suivent ! On regrettera uniquement le fait de ne pas entendre le public pendant ce refrain car tout le monde se souvient évidemment que la salle est en transe à ce moment précis.
Mr. Writer
On range la Gibson acoustique et on sort une Fender électrique au son clair pour cette version live. De toute façon, quelle que soit la façon de la jouer, cette chanson reste un classique intemporel du groupe, un peu comme Maybe Tomorrow. A noter, la fin géniale où tout pète avant de s’adoucir et de se finir.
Pedalpusher
Sixième piste du CD et on reste toujours scotché. Là où le groupe excelle en live, c’est dans l’adaptation des chansons. Toutes les chansons sans exception, sons jouées d’une façon différente des originales studio. Parfois, il s’agit d’un riff, d’une intro, d’une outro, d’une référence à une autre chanson... Pour celle là, c’est simplement la façon de chanter qui change dans le deuxième couplet.
Deadhead
Une version sans concession : on supprime l’intro de la version studio et on va droit aux choses sérieuses, c’est-à-dire au rock puissant et rapide tant au niveau jeu qu’au niveau chant où Kelly se lâche complètement dans le dernier refrain. On aimerait que cette chanson ne s’arrête jamais.
Maybe Tomorrow
Voix + guitare électrique. Certains préfèrent la version plus orchestrée, mais cette chanson reste tout de même magnifique dans cette configuration où Kelly est seul sur scène. Le public chante avec et la voix de Kelly est vraiment mise en avant. A en déchirer le cœur des filles.
The Bartender And The Thief
Sûrement la chanson qui réveille le mieux le public. Au Live 8 de Londres en juin 2005, c’est cette chanson qui a réveillé tout Hyde Park après la prestation de Dido. Autant dire que ce morceau en live déménage tout. A noter la petite référence à un morceau de Motorhead ("the ace of spades, the ace of spades") et à un morceau des Black Crowes (l’outro inspirée de Twice As Hard).
Local Boy In The Photograph
On finit la première galette avec l’un des tubes qui a révélé les Stereophonics en France. D’ailleurs les plus calmes d’entre nous regretteront peut-être de ne pas trouver Have A Nice Day, Not Up To You et Handbags And Gladrags sur ce live, mais l’énergie du groupe ces derniers mois était rock et s’en ressent du début à la fin du premier disque de ce live.
Hurry Up And Wait
On commence en douceur ce deuxième disque avec cette magnifique version électrique de Hurry Up And Wait. Petit à petit, tout s’installe et le morceau atteint son apogée à la fin.
Madame Helga
Taillé pour la scène, ce morceau déchaîne les foules et la lourde rythmique basse-batterie vous donnera envie de sauter et de pogoter tout seul. Du pur bonheur... sauf pour les oreilles de vos voisins.
Vegas Two Times
Dès la fin de Madame Helga, on enchaîne sur Vegas Two Times. En concert, c’est pareil. Du coup, pas le temps de se reposer que le groupe remet de suite une couche bien rock. Les oreilles et les jambes prennent en sérieux coup. Un peu de répit durant le solo de guitare qui remplace même les chœurs de la version studio avant un final de toute beauté.
Carrot Cake And Wine
On retrouve avec beaucoup de plaisir lune des toutes premières faces B du groupe tiré de l’album Word Gets Around. Même si en France, on n’a pas la chance d’avoir ce genre de chansons en concert, on arrive à ressentir l’excitation des fans à l’écoute de ce morceau. La batterie est plus présente que sur l’originale et les applaudissements aussi qu’on entend facilement quand la chanson se calme un peu avant de repartir tout en émotions.
I’m Alright (You Gotta Go There To Come Back)
Sur cette version, la boîte à rythme est toujours présente, mais Javier reste sur scène pour donner encore plus de lourdeur (dans le bon sens du terme) à la rythmique. Cette chanson va crescendo tant au niveau de la voix, de l’instrumentation, de l’intensité... pour un final complètement jouissif et un Kelly qui donne tout ce qu’il a. Une vraie perle au milieu de tous ces titres rock.
Jayne
La chanson que tout le monde attend. Evidemment, c’est l’inédit de ce double album. Tous les fans on hâte de la découvrir... Autant vous prévenir tout de suite, la chanson n’est pas encore aboutie. Le groupe la joue en live dans un style simple, sans prétention et on sent bien qu’aucune production n’est passée dessus. En tout cas, le refrain est très beau et ça donne un aperçu du prochain album studio du groupe.
Too Many Sandwiches
Voilà sûrement la chanson de l’album Word Gets Around qui aurait dû sortir en single (avec Same Size Feet évidemment !) et que le groupe joue quasiment à chaque concert avec toujours autant de patate. On l’entend dès les premières secondes lorsque Kelly chante avec sa voix cassée comme ce n’est pas permis et à la fin pour le solo explosif Toute l’énergie du premier album est saine et sauve !
Traffic
On attaque les 3 dernières chansons de l’album live qui correspondent exactement au rappels que le groupe a donnée lors de sa dernière tournée (souvenez-vous du Grand Rex où Kelly a invité les gens à monter sur scène pour Traffic et Just Looking). On se régale sans fin en écoutant cette magnifique chanson surtout quand le public reprend en chœur le dernier couplet. Et pour les détracteurs de Richard, tendez bien l’oreille et vous entendrez toute la finesse et la justesse du jeu de basse de Rich !
Just Looking
Ecoutez bien le début avant même que le groupe ne joue... mais pas trop fort, car la fan qui crie risque de vous faire mal aux oreilles. En tout cas, elle a de la chance de figurer sur le live. Cette chanson reste un classique du groupe : propre, nickel et bien venu avant le final Dakota.
Dakota
On finit en beauté. Que dire de plus que vous proposer tout simplement de déguster ce chef d’œuvre ? En plus, la version FM de l’album est laissée dans les loges pour une version rock sans concession. Allez, arrêtez de lire cette chronique et filez acheter ce magnifique album live. Rendez-vous dans le Dakota !


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